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jeudi 9 avril 2020
 
 
 
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Saadani Maoulainine, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (Corcas) a appelé jeudi dernier à Genève à exiger que les dirigeants du front Polisario respectent la promotion et la protection des droits de l'enfant et à participer sérieusement à la mise en place au Sahara, de la solution pacifique et juste qui est l'autonomie proposée par le Royaume du Maroc.


Saadani Maoulainine qui est aussi représentante en Afrique du nord de l’Organisation pour la Communication en Afrique et de Promotion de la Coopération Economique Internationale (OCAPROCE International), intervenait au débat général sur le point 3 à l’ordre du jour qui concerne la situation des droits des enfants.

Son intervention rentre dans le cadre de la séance plénière de la 43ème session du Conseil des droits de l'homme (CDH).

« Les droits de l'enfant sont un ensemble de normes juridiques qui protègent les personnes jusqu'à un certain âge. Tous les droits des enfants sont inaliénables, et personne ne devrait les violer », rappelle la militante des droits de l’homme.

Elle a ajouté que son organisation est « préoccupée par la situation dont souffrent des milliers d'enfants dans différentes parties du monde où un enfant meurt chaque minute de faim et de manque de nourriture de base et d'autres de malnutrition ».

Saadani Maoulainine  alerte en particulier le Conseil à propos de « la situation alarmante dont souffrent les enfants », de manière général et de la situation des « Enfants sahraouis vivant dans les camps de Tindouf qui ont été forcés de vivre dans des conditions inhospitalières très difficiles pendant plus de quatre décennies » en particulier.

Ces enfants, ajoute la militante membre du Corcas , « souffrant de graves problèmes de malnutrition cause de nombreux problèmes de santé et des taux élevés de mortalité infantile et de morbidité dus à des détournements de fonds et le détournement de l'aide humanitaire à des fins personnelles par les dirigeants du Front Polisario ». 

La représentante d’OCAPROCE indique que les enfants « continuent de souffrir de problèmes de frustration et d'endoctrinement et de manipulation systématique à travers des projets tels que les soi-disant vacances de paix » dont la finalité n’est en réalité que de «leur inculquer un sentiment de haine ».

Elle a conclue en estimant que le CDH doit « exiger que les dirigeants du front Polisario respectent la promotion et la protection des droits de l'enfant et parviennent à une solution pacifique et juste qui est l'autonomie proposée par le Royaume du Maroc, pour assurer un avenir plus prometteur et une enfance heureuse à ces enfants ».

-Actualité concernant la question du Sahara occidental/Corcas-

 

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