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mardi 23 avril 2024
 
 
 
Activités Internationales

La communauté internationale doit pousser l’Algérie et le Polisario à des négociations sérieuses pour un règlement définitif

L’instrumentalisation par l’Algérie du conflit régional du Sahara a été mise à nu lors d’une conférence organisée récemment à Copenhague (Danemark) par l’Association danoise des Nations unies (Danish UNA) et l’University College Metropolitan.



Initialement destinée à soutenir les positions de l’Algérie et des séparatistes du Polisario, la conférence s’est soldée par un échec cuisant des adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc, suite à l’intervention de deux acteurs associatifs sahraouis.

Lahcen Mahraoui, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes et porte-parole de l’Association des tribus sahariennes marocaines en Europe (ATSME), et Shaibata Mrabihrabou Malainine, acteur associatif, ont pris la parole lors de cette rencontre pour mettre à nu les allégations de l’Algérie et des séparatistes du Polisario qui persistent à refuser de s’engager dans des négociations sérieuses dans le seul but de faire durer ce conflit artificiel et, partant, faire durer le calvaire des populations retenues contre leur gré dans les camps de séquestration dans la région de Tindouf, sur le sol algérien.

Les deux intervenants ont souligné, dans ce contexte, que l’initiative marocaine d’autonomie offre la meilleure base pour ces négociations avec une solution gagnant-gagnant permettant aux Sahraouis de gérer leurs propres affaires sous souveraineté marocaine.

Cette solution, basée sur l’initiative d’autonomie, devra aussi permettre de mettre un terme au calvaire vécu par les populations séquestrées dans les camps de Tindouf et relancer l’Union du Maghreb Arabe (UMA) en tant que choix stratégique dicté par la nouvelle réalité internationale, ont-ils indiqué lors de cette conférence marquée par la participation de 150 personnes.

Les deux intervenants ont également interpelé les participants au sujet de l’utilisation par certaines parties de la question des droits de l’homme au Sahara à des fins politiciennes. Ils ont cité notamment le cas du centre RF Kennedy, qui refuse à ce jour, selon eux, de répondre à une lettre ouverte adressée par ATSME au sujet de ses allégations concernant la situation des droits de l’homme au Sahara.

Les deux acteurs associatifs ont, par la suite, présenté, devant l’assistance, des documents, des témoignages et des correspondances attestant de la marocanité du Sahara, avec référence à l’allégeance des populations sahraouies aux Sultans marocains à travers l’histoire du Maroc.

Ils ont, dans ce contexte, souligné que la souveraineté marocaine sur le Sahara a été consacrée par des conventions et traités signés entre le Maroc et les puissances étrangères qui ont toujours eu recours aux rois du Maroc pour protéger les activités de leurs citoyens au Sahara.

Ils ont mentionné, à cet égard, les accords conclus entre le Maroc, d’une part, et d’autre part les Etats-Unis en 1786, l’Angleterre en 1801 et l’Espagne en 1869.

L’Algérie et le Polisario persistent à ignorer ces vérités historiques, ont souligné les deux intervenants, relevant que les adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc tentent de faire durer le statu quo, en ayant recours à diverses méthodes de tergiversation, en instrumentalisant la question des droits de l’Homme au Sahara marocain et en s’attachant à un référendum caduc et abandonné par l’ONU dès le début des années 2000.

En outre, les deux intervenants n’ont pas manqué de souligner que la marocanité du Sahara a été, en effet, reconnue par plusieurs hauts responsables algériens, qui ont déploré l’implication de leur pays dans ce problème.

Ils ont, ainsi, cité l’ex-président algérien Mohamed Boudiaf pour qui le conflit du Sahara n’a aucune raison d’exister et qui soulignait que le Polisario anti-maghrébin ne doit plus compter sur l’aide et l’appui algériens.

Après avoir démontré le bien-fondé de la position du Maroc sur la question du Sahara, les deux acteurs associatifs ont appelé la communauté internationale à pousser l’Algérie et le Polisario à s’engager dans des négociations sérieuses afin de trouver un règlement définitif à ce conflit qui menace la sécurité non seulement au Maghreb mais aussi en Europe, en s’appuyant sur l’initiative marocaine d’autonomie qualifiée de plan  sérieux et crédible  par le Conseil de sécurité dans toutes ses résolutions depuis 2007.

- Actualité concernant la question du Sahara occidental/Corcas -

 

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